01 mai 2014 – L’Afghanistan au-delà de 2014 : un avenir incertain

Lieu et heure :

Jeudi 1er mai 2014

De 12 h 15 à 13 h 30

Salle Jean-Chapdelaine (1er étage)

Ministère des Relations internationales, Francophonie et Commerce extérieur

525, boulevard René-Lévesque Est

Coût : Entrée gratuite pour les membres, 5 $ pour les non-membres, 10 $ adhésion annuelle

Thème

Après plus d’une décennie de présence en Afghanistan, la mission de la Force internationale d’assistance à la sécurité (FIAS) de l’OTAN prendra fin en décembre 2014. Ce départ comporte de nombreux risques, tant pour l’OTAN, dont la performance sera jugée sur la capacité de l’armée et de la police afghanes à maintenir la sécurité du pays une fois que les Américains et leurs alliés auront quitté le pays, que pour les dirigeants afghans qui devront démontrer aux yeux de leur population leur capacité à assumer une transition pacifique et légitime du pouvoir dans la foulée de l’élection présidentielle d’avril 2014. Trois sujets seront au cœur de cette conférence. Ils permettront de clarifier les perspectives d’avenir pour l’Afghanistan tout en revenant sur les leçons apprises par les forces de l’OTAN, en particulier canadiennes, au cours d’une décennie d’intervention dans ce pays.

1. La sécurité: Les Forces de sécurité nationales afghanes (armée et police) ont atteint le nombre et 352 000 effectifs. Seront-elles capables d’assumer l’entière responsabilité de la sécurité de l’Afghanistan au-delà de 2014? Les États-Unis laisseront-ils des troupes sur le terrain? Pour remplir éventuellement quels types de mission? Quels autres pays de l’OTAN pourraient participer à une mission prolongée au-delà de décembre 2014?

2. Les élections présidentielles de 2014 et la scène politique afghane: Que conclure des élections présidentielles qui se sont déroulées en avril 2014? Quel rôle pourrait être amené à jouer l’ancien président Karzaï dans la vie politique afghane?

3. La contribution canadienne en Afghanistan: Quels ont été les effets sur les Forces armées canadiennes d’une décennie d’opération en Afghanistan? Pourquoi les écoles construites par le Canada sont-elles en si mauvais état?

Conférencier(ère)

Caroline Leprince, chercheure en résidence à l’Observatoire sur les missions de paix et opérations humanitaires, Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques, titulaire d’une maîtrise en science politique dont le mémoire porte sur l’Équipe provinciale de reconstruction canadienne à Kandahar.

Julien Tourreille, directeur adjoint de l’Observatoire sur les États-Unis, Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques, étudiant au doctorant en science politique et chargé de cours à l’UQAM. Sa thèse porte sur les difficultés des États-Unis dans les opérations de contre-insurrection.

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